Parti communiste français | Section Fontaine rive gauche du Drac - Page 55 sur 58 - l'Humain d'abord

POUR LA DEFENSE DU SERVICE PUBLIC POSTAL

  • Près de 2,5 millions de votants contre le changement de statut de la Poste
  • des millions de cartes postales adressées au Président de la République
  • Une manifestation des postiers, le 24 novembre à Grenoble qui a rassemblé plusieurs centaines de postiers, avec prise de parole d’Annie David, Sénatrice communiste de l’Isère.

MANIFESTONS

Samedi 28 novembre

à 14h30

Poste Chavant- GRENOBLE

La Poste : l’avis des citoyens bafoué au Sénat !

AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Voir page référendum pour de plus amples informations

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Débat Services Publics du 14 janvier à 19H30

Dans le cadre de la préparation du débat “Le Service Public français, une histoire, des valeurs, un avenir avec Anicet Le Pors le 14 janvier 2010 à 19H30, Salle Edmond Vigne à Fontaine, voici un nouvel article reprenant des extraits des conclusions d’Anicet Le Pors.

Il est vrai que, comme pour le service public, le pouvoir actuel regarde l’organisation territoriale de la France comme une anomalie.

Penser le territoire en regardant vers l’extérieur.

S’agissant plus particulièrement du doublet commune-intercommunalité, c’est l’absorption des premières par les secondes qui est encouragée. Le couple communes-regroupement intercommunal est un mécanisme de dissolution communal. C’est la même logique pour la création des métropoles.

En ce qui concerne le doublet département-région. C’est là encore un mécanisme d’absorption, cette fois du département par la région. L’identité départementale et régionale des conseillers territoriaux assurera inévitablement la suprématie de l’instance la plus globalisante, là où se feront les arbitrages essentiels.

L’élection de ces conseillers territoriaux selon deux modes de scrutins différents (dont déjà la constitutionnalité est mise en doute, le Conseil d’État ayant fait des réserves importantes que pourrait reprendre le Conseil constitutionnel concernant notamment la dualité des modes d’élection contraire à l’égalité du scrutin et à sa sincérité) est particulièrement opaque. En diminuant par deux le nombre de ces élus locaux c’est le lien avec la population qui se trouve affaibli pour une économie faible. À ce sujet, il faudrait saisir l’occasion pour mettre en avant la revendication d’un mode de scrutin proportionnel à toutes les élections qui règlerait par là la question tout aussi importante de la parité femme-homme. Et, tout étant dans tout, cette question doit être replacée dans une réflexion plus générale sur les institutions qui conduit à analyser les atteintes à la démocratie d’une présidentialisation du régime qui n’est pas sans conséquence sur les exécutifs des collectivités territoriales.

Il apparaît clairement que la réforme entraîne une mainmise du pouvoir central sur les collectivités territoriales.

Cela est particulièrement patent avec le rôle accru du préfet dans la détermination du schéma directeur de l’intercommunalité qui doit aboutir en 2014, de même que dans la détermination du périmètre des métropoles ou les regroupements des départements et des communes.

La réforme va entraîner une contrainte financière accrue sur les collectivités territoriales

Le président de la République a présenté la décentralisation comme un « bien commun » ? Il s’agit vraisemblablement d’un argument de circonstance car, dans le même temps, la pression sur les finances des collectivités territoriales est accrue par la suppression de la taxe professionnelle (26 Mds €). Il convient de rappeler dans ce domaine que les collectivités territoriales représentent 73 % de l’investissement public (ce qui peut solliciter des appétits) et seulement 10 % de la dette nationale.

Il convient donc de distinguer clairement :

– les dotations de l’État garantes de la compensation des transferts des compétences, d’une juste péréquation (dite « verticale ») entre collectivités, de la solidarité nationale.
– la création (dont on parle) d’une contribution économique territoriale qui, si elle devait se substituer à la taxe professionnelle, devrait principalement reposer sur la valeur ajoutée des entreprises et prévoir une revalorisation des bases locatives.
– prévoir une péréquation « horizontale » par application à l’ensemble du territoire national du du mécanisme de solidarité en vigueur en Ile de France, sur une base de répartition régionale.

Mais comment situer – faut-il le faire ? – ces propositions par rapport, d’une part la création de fonds publics régionaux (prévue dans l’offre politique du PCF à l’occasion des élections régionales), impulsant avec le système bancaire la sélectivité des crédits pour l’emploi et les autres destinations sociales, d’autre part la création d’un pôle financier public au niveau national ?

Le problème que rencontre le pouvoir sarkozyste c’est l’existence en France de 5,2 millions de fonctionnaires (dont 1,8 million dans la fonction publique territoriale), plus un million dans les entreprises publiques et un autre million de salariés sous missions de service public. Nous célébrons cette année le 25° anniversaire de la FPT, fondée comme l’ensemble de la fonction publique sur les principes républicains d’égalité d’indépendance et de responsabilité caractéristique de la conception du fonctionnaire citoyen. C’est cette réalité, qu’il regarde comme une anomalie, que le pouvoir veut faire disparaître.

D’où l’offensive qu’il a lancée contre le service public et la fonction publique

Ces attaques ne datent pas de l’arrivée de Sarkozy au pouvoir, avec la loi Galland en 1987, le changement de statut de La Poste et de France Télécom en 1990, le rapport du Conseil d’État proposant un modèle tout différent de la fonction publique en 2003. À cet égard relevons que lorsque la gauche est revenue au pouvoir après les phases de cohabitation, elle n’a jamais annulé les atteintes portées au service public, à la fonction publique.

Dans la FPT, 34 000 créations d’emplois sont intervenues en 2008 contre 36 000 suppressions dans la FPE. Ce constat a été regardé comme scandaleux par le président de la République. Cette politique pourrait être caractérisée par « moins de tout » : élus, fonctionnaires, juges … la modernité et la mobilité).

En ce qui concerne les conséquences que l’on peut envisager de l’application directe de la réforme des collectivités territoriales, la création des métropoles va avoir pour effet de développer la fonctionnalisation en marge du statut, la contractualisation sous différentes formes, de fortes inégalités dans le régime indemnitaire. Les effets des regroupements des communes, des départements et des régions iront vraisemblablement dans le même sens. La suppression de la clause de compétence générale, comme les diverses formes de regroupement des collectivités ne peuvent avoir qu’un effet négatif sur l’emploi.

Il faut donc résister à toute nouvelle dégradation de la situation des fonctionnaires territoriaux et veiller à consolider particulièrement la FPT « maillon faible » de la fonction publique.

Dans le même temps doit être posée la question de l’amélioration de la condition salariale dans son ensemble car les fonctionnaires ne peuvent pas se désintéresser du statut de ceux qui n’ont pas de statut mais seulement des contrats de droit privé, c’est-à-dire soumis au rapport de forces entre employeurs et employés, jamais favorable à ces derniers dans la situation de chômage et de précarité que nous connaissons . C’est pourquoi doit être simultanément traitée la question d’un statut législatif du travail salarié permettant d’organiser une convergence progressive des actions revendicatives et des situations.

Défendre le service public et la fonction publique est une nécessité dans le cadre de l’action menée en faveur d’une organisation territoriale démocratique, moderne et progressiste ; cette défense a marqué des points, par exemple avec le succès du vote sur le maintien du statut de La Poste comme service public entièrement possédé par l’État.

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Le sport, un droit pour tous

 LE SPORT, UN DROIT POUR TOUS !

“Préserver et promouvoir le modèle sportif français”

Invitation

Jeudi 26 Novembre 2009

18H00-22H00

Maison des Sportifs “François Reiss”

Parc Karl Marx – Fontaine


TABLE RONDE

Avec la participation de :
Loïc Angot, vice président du comité départemental Ufolep, membre du conseil d’administration de la Ligue de l’Enseignement de l’Isère, José Arias, conseiller général, Michèle Bergamo, comité départemental FSGT, Nicolas Bonnet, responsable de la commission nationale du sport du PCF, adjoint au maire Paris 12e, Yannick Boulard, maire de Fontaine, Alain Grasset adjoint au sport Fontaine, Annie David, Sénatrice, Olivera Fay, comité départemental FSGT, Georges Perli, ancien président du Grenoble Foot Isère, Alain Pilaud, conseiller général, adjoint au maire de Grenoble, Michel Quéron, UNSS, Jean-Charles Raynaud, Usep, Nicolas Renoux, SNEP, Sylvie Veronése éducatrice, M. Volpi, formateur, coordonnateur du collectif Creps de Voiron.

Programme :

  • 18hl5 accueil – 18h30 ouverture de la Table ronde
  • 18h30-20h30 tour de table, expression des invités
  • 20h45-22h00 le sport, les collectivités, la réforme, le modèle sportif français en danger

Le collectif sports de la fédération de l’Isère du P.C. F.

Maison des Sportifs « François Reiss ». Parc Karl Marx, côté Restaurant Inter-Entréprises, face à la Trésorerie de Fontaine.

Accès par Pont de Catane et Bd Paul Langevin
Contact :
Laurent Jadeau 06.70.71.03.21 ou François Perez 06.07.78.07.89
sports. pcf38@laposte. net

Télécharger l’invitation



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Un Front de gauche, avec vous, pour faire gagner la gauche !

Les élections régionales de mars 2010 se dérouleront à mi-chemin du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Elles seront aussi la dernière élection avant 2012 pour s’exprimer sur la politique conduite dans le pays.

Le conseil national du Parti communiste français a fait une offre politique le 25 octobre 2009 pour changer la donne dans le pays.

Chômage, inégalités et pauvreté, remise en cause des droits des femmes, détresse au travail, atteintes aux libertés, mal vie dans les quartiers, crise agricole et alimentaire, alertes écologiques… tous les clignotants sont au rouge mais le gouvernement est sourd aux revendications des citoyens, des salariés.

Loin de combattre la crise, la politique de Nicolas Sarkozy et de sa majorité UMP se révèle être une politique injuste et égoïste au service de la seule classe dominante, des privilèges de l’argent et des logiques de rentabilité. C’est le peuple qui paie la crise, alors que la spéculation et la bourse se relancent comme avant. Et la droite veut faire des régions des relais de cette politique !

A gauche, entre volonté d’« alliances au centre », de « primaires », instrumentalisation de l’écologie, arrangements avec les idées libérales qui ont failli et repli sectaire… les fausses pistes ne manquent pas pour aller à l’échec dans les régions comme dans le pays.

Il n’est pas possible d’en rester là ! C’est une exigence pour changer nos vies.

Trois enjeux :

1. Soit les régions deviennent des relais de la politique de la droite et de Nicolas Sarkozy ou accompagnent cette politique sans réellement la combattre. Soit elles deviennent des pôles de résistance à cette politique, de luttes et de propositions pour promouvoir d’autres logiques. Nous voulons des projets régionaux porteurs notamment de la défense et la promotion des services publics, de luttes contre les discriminations et pour l’égalité, d’un changement des critères d’utilisation de l’argent, de la relance de politiques industrielles, agricoles et urbaines pour un développement socialement solidaire et écologiquement durable, de nouveaux droits et pouvoirs d’intervention pour les salariés et les citoyens.

2. La présence de Nicolas Sarkozy c’est la concentration et la confiscation des pouvoirs à un niveau caricatural et une attaque en règle contre les libertés et les droits démocratiques. Nous voulons au contraire porter une conception offensive de la démocratisation du pouvoir dans tous les domaines : État, collectivités, entreprises, faire preuve d’audace en matière de droits des citoyens et des salariés, faire prévaloir des logiques de coopération entre les collectivités contre les logiques de mise en concurrence.

3. Ce n’est pas le moment de baisser la garde à gauche. La gauche gagnera si elle va à ces élections avec des projets ambitieux, novateurs et courageux. La gauche mobilisera si elle a un projet clair et combatif, qui favorise l’intervention populaire pour faire face aux urgences sociales.

Front de Gauche élargi : un appel à travailler ensemble !

C’est avec l’ambition de relever ces défis que le Parti communiste lance un appel à toutes les forces, à toutes les femmes et les hommes de gauche, comme du mouvement syndical, social, associatif, issus de la ruralité comme des grandes zones urbaines et de leurs quartiers populaires, à travailler ensemble pour que puisse s’exprimer dans ces élections, de la manière la plus forte et la plus claire possibles, la volonté de politiques et de majorités régionales résolument engagées à gauche.

Partout où les conditions peuvent en être créées, où les forces disponibles existent, le Parti communiste propose que ce travail commun débouche, autour d’objectifs et de projets clairs, sur la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er tour, qui, à partir mais très au-delà des trois forces qui se sont rassemblées à l’élection européenne (Parti communiste, Parti de gauche, Gauche unitaire), permettraient de réunir toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans cette démarche.

Ces listes, les communistes veulent les ouvrir à des forces nouvelles et faire une large place à toutes les femmes et tous les hommes, citoyens, militants du mouvement social, élus locaux qui, dans leur diversité, partagent l’urgence de cette démarche.

En ouvrant un autre choix que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, les communistes veulent lever une dynamique de victoire à gauche sur des choix clairs. Ces listes ne sont pas en opposition au reste de la gauche : elles sont un moyen de réveiller la gauche !

Des objectifs clairs

- Construire de la manière la plus ouverte et la plus participative possibles les projets régionaux clairement ancrés à gauche que devront porter ces listes et créer autour de ces projets les conditions du rassemblement le plus large.

- Tout faire pour empêcher la droite de reconquérir les régions, et créer par tout les conditions de majorités régionales de gauche, avec l’objectif de porter dans ces majorités des projets de transformation sociale réelle, et si les conditions en sont créées de travailler à leur mise en œuvre, jusque dans les exécutifs régionaux. Cela supposera de travailler sans ambiguïté au lendemain du premier tour à la fusion des listes de gauche et écologistes, donc à l’exclusion du Modem, dans le respect de l’in- fluence de chacune de ces listes.

- Tout faire pour élire dans ces majorités de gauche le maximum d’élus à même de porter ces objectifs avec détermination durant tout le mandat.

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Et maintenant le référendum sur le service public postal

31 octobre : journée nationale de rassemblements devant les bureaux de Poste et lancement de la semaine de mobilisation contre la privatisation, pour le développement du service public postal et l’organisation d’un référendum.

– lancement officiel de la campagne “J’écris au Président” : distribution partout en France des 5 millions de cartes postales à envoyer au Président pour demander l’organisation d’un référendum sur le service public postal

Fontaine, rendez-vous de 9H à 12H, samedi 31 octobre devant la Poste, Mail Cachin

Fontaine, Rendez-vous de 9H30 à 11H30, dimanche 1er novembre, sur le Marché, Mail Marcel Cachin

Envoyer cette carte par internet

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La Poste en danger

Alors que 60% des Français y sont opposés et que les députés n’en ont pas encore discuté, les premiers effets du projet de privatisation de la Poste se sont déjà fait sentir à Fontaine, comme ailleurs dans le pays.

Motivées par la volonté de multiplier les profits, les cascades de suppressions d’emplois (7 700 au premier semestre 2009) entraînent partout une dégradation permanente des services rendus aux usagers.

Au printemps dernier, la disparition de deux tournées de facteurs dans notre commune a provoqué de sérieux retards dans la distribution du courrier. Si la lutte des postiers a permis d’en rétablir une et de limiter les dégâts, d’autres dégradations significatives sont à craindre en cas de privatisation.

Ce serait, notamment, la poursuite de la fermeture de nombreux bureaux de poste, par exemple de l’antenne de la place Louis Maisonnat dont élus et habitants avaient obtenu ensemble la création. Ce serait le courrier des entreprises distribué en priorité et ensuite seulement, selon le personnel disponible, celui des particuliers. Ce serait des facteurs changeant fréquemment de tournée et une distribution plus longue ; des absences ou des congés non remplacés et du courrier non distribué certains jours.

Les citoyens doivent pouvoir dire NON à un tel projet.

S’inscrivant dans « l’entrée en résistance », les élus communistes, républicains et partenaires, soutiennent les actions du “Collectif national contre la privatisation de la Poste”. Ils se félicitent que la municipalité ait accepté d’accueillir l’initiative de référendum national qui s’est déroulée dans plusieurs quartiers de Fontaine du 28 septembre au 3 octobre.

Et ils proposeront au conseil municipal d’octobre d’adopter un vœu pour la défense de la Poste.

Citoyens, usagers, habitants, syndicats, associations, salariés, élus, ensemble nous représentons la force qui peut et doit empêcher le démantèlement d’un des plus beaux fleurons de nos services publics !

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Le rôle des services publics dans l’histoire, débat 14 janvier 2010

Dans le cadre des débats initiés par la section Fontaine/rive gauche du Drac du PCF, le prochain aura pour thème:

le rôle des services publics dans l’histoire.


Il se tiendra le


14 janvier 2010 à 19H30

Salle Edmond Vigne

38600 Fontaine

avec

Anicet Le Pors,

Ancien Ministre de la Fonction Publique et des réformes administratives

Membre du Conseil d’Etat  de 1985 à 2000

Président de Section à la Cour nationale du droit d’asile (depuis 2000).

A l’aide de la page contact, n’hésitez pas à poser vos questions, à annoncer votre participation à cette initiative.

L’action du Président de la République et du gouvernement a un sens : celui d’une adaptation de la France à la mondialisation capitaliste. Mais leur stratégie passe essentiellement par la remise en cause de l’existant. Le champ est donc libre pour faire valoir des atouts nationaux et assurer leur promotion internationale : une conception de l’intérêt général forgée par notre histoire, la défense d’une démarche rationnelle de conduite des politiques publiques, une éthique du service public et de la fonction publique fondée sur ces bases et dont les cadres de la Fonction Publique Territoriale comme ceux de la Fonction Publique d’Etat ou de la Fonction Publique Hospitalière doivent être des porteurs responsables.

L’atout de l’histoire

La notion d’intérêt général a, en France, une longue histoire sous la monarchie (le bien commun), la Révolution de 1789, l’École française du service public et sa théorisation à la fin du XIX°. La République est une et indivisible.
Nous devons dont nous approprier notre histoire qui fait de l’intérêt général une catégorie éminente ne se réduisant pas à la somme des intérêts particuliers, fussent-t-ils communautarisés ou territorialisés.

L’atout de la science

Il est fréquemment question de mainmise de l’État sur les autres collectivités publiques à propos du rapport Balladur et de la réforme des collectivités territoriales projetée par le pouvoir exécutif. Si les nouvelles contraintes auxquelles risquent d’être soumises ces dernières peuvent accréditer cette thèse, cela ne saurait occulter le fait qu’une grande partie de l’appareil d’État correspondant à ce que j’appellerai l’ « administration rationalisante » a été mise à bas, notamment à l’occasion de la RGPP

L’atout de l’éthique républicaine

Chacun s’est accordé à reconnaître le rôle d’ « amortisseur social » joué par le service public dans toutes ses dimensions au cours de la crise financière, tant en ce qui concerne le pouvoir d’achat, l’emploi, la protection sociale, les retraites. J’y ajouterai la dimension éthique face à l’immoralité du système financier. De cela aussi nous sommes comptables à travers la défense de la conception française du service public et de la fonction publique.

On trouvera un développement de ces thèmes sur le blog d’Anicet Le Pors: http://anicetlepors.blog.lemonde.fr

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