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L’expression politique des élus du groupe « Communistes, républicains et partenaires » de la ville de Fontaine porte ce mois-ci sur le thème de l’emploi et notamment de la situation sur la commune.
Le droit à l’emploi, un combat au quotidien
Depuis longtemps, la question de l’emploi est une des préoccupations principales des Français. Avec l’insécurité sociale accrue et la crise économique mondialisée, les citoyens attendent des réponses et des solutions concrètes à cette problématique.
Agissant bien au-delà des compétences municipales, les élu-e-s de la majorité se sont toujours investis pour le commerce et l’emploi à Fontaine. En accompagnant les commerçants et en soutenant les unions commerciales (passées de 2 à 5 en moins de 4 ans), en favorisant l’arrivée de nouvelles entreprises (l’installation d’un Intermarché place Louis Maisonnat, de nouveaux commerces sur le secteur Jean Macé, 30 000m² de surfaces commerciales sur les Portes du Vercors…), votre municipalité développe l’économie fontainoise et porte des projets importants, créateurs d’emplois locaux durables. Cette politique audacieuse réussit: en moins de 3 ans, le nombre d’établissements actifs a progressé de 9% sur Fontaine (INSEE).
Outre les « Jobs d’été » et l’organisation de Forums jeunes pour l’emploi, notre volonté et notre action se traduisent également par l’engagement quotidien aux côtés de la Maison Intercommunale Pour l’Emploi et de la Mission Locale Isère Drac Vercors. Depuis toujours, c’est aux côtés de ces structures présentes sur Fontaine que nous soutenons l’emploi au niveau local, notamment en faveur des jeunes. Les résultats sont positifs cette année encore : plus de 300 jeunes qui ont trouvé un emploi stable en 2012 dont une majorité de Fontainois. Nous les accompagnons également dans la recherche de logement, la prévention santé, la formation professionnelle. Ces méthodes qui réussissent, ces réalisations humaines nous appellent à continuer avec détermination ce combat quotidien.
Rejeté par les parlementaires communistes et leur partenaires du Front de gauche, le projet 2013 de financement de la Sécurité sociale concocté par le gouvernement n’a malheureusement pas pour but de répondre aux besoins de santé de la population. Il se plie par contre aux exigences d’une Commission européenne à la botte des marchés financiers.
• Ce qui est prévu
– Economie de 2,5 milliards d’euros sur les dépenses d’assurance maladie.
– Création d’une nouvelle taxe sur les retraites, alors qu’un retraité sur deux ne touche au maximum que 1 072 euros par mois et que le budget santé annuel à la charge des retraités atteint 1 200 euros.
– Un milliard d’euros d’économie « sur les produits de santé » (encore plus de médicaments non remboursés ?).
– Maintien de la Loi Bachelot, pourtant rejetée en 2009 par les parlementaires de gauche parce qu’elle procédait au « démantèlement du service public hospitalier » et consacrait « l’avènement d’une médecine à deux vitesses« .
– 657 millions d’économies supplémentaires exigés de l’hôpital public. Conséquence : aggravation de la dégradation des conditions de soins, manque accentué de personnel et de chambres, délais d’attente pour consultations ou opérations atteignant plusieurs mois…
• Ce qu’en pensent les communistes
Comme ceux des années Sarkozy, c’est un budget d’austérité, qui ne répond pas aux attentes de changement de politique des Français qui ont voté pour François Hollande.
Aucune mesure significative n’est prise en faveur de ceux qui en ont le plus besoin et qui font les frais de ce budget. Par contre patrons et finance sont épargnés, voire même favorisés : le crédit d’impôt de 20 milliards d’euros qui leur est accordé sera financé par une hausse de la TVA qui pénalisera chacun d’entre nous.
• Ce que proposent les communistes
– Renoncer à l’instauration de la CSG sur les retraites.
– Appliquer le principe de la stricte égalité salariale entre les femmes et les hommes (l’écart de rémunération est de 27%) : l’accroissement des cotisations créera de nouvelles ressources.
– Créer une cotisation sur les revenus financiers qui rapporterait plus de 70 milliards.
– Augmenter le taux de cotisation des entreprises qui font des profits et licencient, délocalisent, développent les emplois précaires…
– Développer l’emploi : 100 000 chômeurs en moins représentent un gain de 1,3 milliard d’euros .
– Nationaliser les grands laboratoires pharmaceutiques qui n’hésitent pas, comme Sanofi, à licencier un millier de salariés en France alors que les actionnaires se répartissent la bagatelle de 4,5 milliards d’euros !
La Confédération européenne des syndicats organise le 14 novembre une journée d’action pour l’emploi et la solidarité en Europe.
La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et Unsa appellent ce jour-là à « une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe et en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs« .
Le chômage gangrène la société française depuis plus de trente ans. Résultat, près de 5 millions de demandeurs d’emplois aujourd’hui. Les salariés de l’industrie en sont les premières victimes. Ils subissent lourdement les restructurations exigées par les actionnaires et les erreurs stratégiques des grands groupes, des décideurs publics.
Notre pays a subi la perte de 750 000 emplois industriels ces dix dernières années, défigurant économiquement et socialement des régions entières. Depuis des semaines, le massacre industriel reprend de plus belle : près de 100 000 emplois industriels sont menacés, près de 300 000 avec les emplois induits. Des milliers d’intérimaires ont été jetés au chômage.
Dans ce contexte, 98 patrons du CAC 40 osent exiger de nouvelles baisses de charges sociales, au nom de la compétitivité alors qu’ils imposent l’austérité aux salariés. L’austérité signifie des licenciements, la casse des acquis, une précarité généralisée, des conditions de travail dégradées.
Depuis l’élection de François Hollande, aucune mesure coercitive n’a été votée au parlement pour interdire les licenciements par les entreprises qui versent des dividendes à leurs actionnaires, aucune loi donnant des droits et des pouvoirs nouveaux aux salariés pour s’opposer aux stratégies patronales. Pire, en reprenant les préconisations du rapport Gallois, le gouvernement fait un cadeau de 20 milliards aux patrons. Il fait payer ce cadeau par une augmentation de la TVA qui va réduire, une nouvelle fois, le pouvoir d’achat des Françaises et des Français. Le groupe communiste à l’Assemblée Nationale exige que ces lois soient examinées en toute urgence et qu’une commission d’enquête sur la politique industrielle soit mise en place, sans délais.
Ce n’est pas le coût du travail qui tue l’emploi, c’est le coût du capital
En effet, jamais les richesses créées par le travail n’ont jamais été autant détournées pour maintenir des taux de profits à deux chiffres au détriment des salaires, des investissements ou de la recherche ! Le ministre Montebourg peut bien multiplier les déclarations ou les déplacements sur les sites menacés dans la sidérurgie ou l’industrie pharmaceutique, il ne pourra rien contre cette implacable logique des licenciements boursiers et financiers. La politique du gouvernement n’est pas du tout à la hauteur de la situation . Il ne doit pas accepter le diktat du grand patronat: ils sont 98 et nous, nous sommes 98% à vivre de notre travail quand 2% pillent les richesses de notre pays !
Non, l’industrie ne symbolise pas le passé !
L’État doit, en ce sens, porter une vraie ambition industrielle avec de grands projets structurant des filières et revitalisant les régions : un pays qui ne produit plus de richesses ne peut plus coopérer, ni investir dans l’éducation, la santé et de grands services publics. En ce sens, la mobilisation de crédits publics, la prise de pouvoir majoritaire de l’État dans les conseils d’administration, voire la nationalisation doivent se concevoir et se réaliser dans une optique nouvelle, celle de changer de cap. Cela nécessite des droits d’intervention, de contrôle des salariés pour d’autres critères de gestion répondant à l’intérêt national.
Ensemble, luttes sociales et combats politiques vont nous permettre de faire reculer les prétentions de la droite et du patronat, imposer au gouvernement le vote de lois pour l’emploi et la tenue en urgence des assises de l’emploi industriel.
Nos propositions pour l’emploi et l’industrie:
Le vote d’une loi pour interdire les licenciements boursiers
Le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient
La taxation sur la réimportation des productions délocalisées
La suppression de la niche « Copé », la baisse de l’abattement sur le montant des dividendes perçues, la taxation des compagnies pétrolières
La création d’un pôle public financier
Un salaire minimum à 1700€ et une augmentation générale des salaires pour assurer une vie digne avec un salaire décent.
Ce mercredi 7 novembre 2012, Annie David, Sénatrice communiste de l’Isère a été interviewée par France bleu Isère: sur retour à la TVA sociale, compétitivité, bonus-malus sur l’énergie.
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Déclaration de la Fédération de l’Isère du Parti communiste français
Vendredi 19 octobre dans la soirée, six jeunes communistes ont été la cible d’une agression méthodiquement planifiée par des militants qui se revendiquent sans ambiguïté possible de l’extrême droite et des mouvances proches du Front National.
Piégés, molestés à coup de barres de fer et de matraques, l’un d’entre-eux souffre d’une fracture importante au nez. Surveillés toute une partie de la soirée, les jeunes qui se réunissaient dans nos locaux ont d’abord été confrontés à une première tentative d’agression qu’ils ont été en capacité de maîtriser sans heurt.
Toutefois, il apparaît du traquenard dans lequel ils sont tombés quelques minutes plus tard alors qu’ils rentraient chez eux, que cette première attaque n’était rien d’autre qu’une tentative de les déloger, de les poursuivre et d’attenter à leur intégrité physique et morale.
Piégés rue Denfert Rochereau, les six jeunes militants ont d’abord cherché refuge dans un pub à proximité immédiate mais celui-ci a refusé de les abriter. Ce n’est qu’après le déversement d’un torrent de propos racistes, d’insultes et de menaces de morts, de tentatives de mettre celles-ci à exécution que les jeunes ont compris que leurs agresseurs étaient clients du bar dans lequel on les appelait à reprendre « sagement » leurs beuveries.
De tels agissements sont totalement inacceptables dans notre République.
Celles et ceux qui les commettent salissent la France comme d’autres avant eux la déshonoraient du temps de la collaboration fasciste avec l’occupant nazi. Bien que l’Histoire nous en éloigne, la montée de la haine raciale et la banalisation du discours socialisant et nationalisant du Front National, comme la banalisation politique et médiatique de leurs idées, de leurs discours, nous conduisent lentement vers l’embrasement de la société.
Communistes et Républicains, nous luttons encore et toujours pour la fraternité et l’unité de celles et de ceux qui subissent la violence et l’oppression du système de l’esclavage de l’Humain par l’Humain.
Solidaires des jeunes agressés et résolus dans le combat contre la haine, le racisme et la violence, nous invitons celles et ceux qui partagent cet horizon,
à
un rassemblement pacifique mardi 30 octobre 2012 à 18H00 à l’angle
de la rue Denfert Rochereau et du cours Berriat à Grenoble.
Grenoble, le 22 octobre 2012
Jérôme MARCUCCINI, Secrétaire départemental
Déclaration du MJCF:
Violente agression pour des raisons politiques
Vendredi 19 octobre à 23h, six Jeunes Communistes ont été agressés une première fois par un groupe se revendiquant ouvertement d’extrême droite alors qu’ils sortaient du local de la Fédération de l’Isère du Parti Communiste Français aux abords de la gare.
A 23h30 les militants des Jeunes Communistes ont subi une deuxième agression en tombant dans un véritable guet-apens tendu par une quinzaine de militants d’extrême droite armée de barres de fer, de matraques et d’autres armes, aux abords du D’enfer Pub situé rue Denfert Rochereau.
Suite à ces agressions, un militant communiste a été blessé au visage et s’est également fait dérobée ses papiers d’identité. Les menaces de morts proférés accompagnés de nombreuses insultes racistes ne font que confirmer le danger que représentent les idées d’extrême droite.
Ces agressions s’ajoutent à la longue liste des méfaits perpétrés depuis plusieurs années à Grenoble à l’encontre de nombreuses organisations de gauche.
La Fédération de l’Isère du MJCF condamne les agissements des groupuscules fascisants qui sévissent dans une certaine impunité en Rhône Alpes et en Isère.
Nous affirmons avec force toute notre volonté de ne pas céder aux intimidations et agressions de groupes fascisants et nous continuerons à mener le combat politique qui est le nôtre.
Une plainte a été déposée et nous espérons une réponse ferme de la part des pouvoirs publics condamnant ces agissements.
A l’heure où l’extrême droite tend à être banalisée par le monde politique ; ces événements confirment la dangerosité de l’extrême droite pour la vie démocratique.
Les Jeunes Communistes affirment avec force que céder à la haine, la xénophobie et au nationalisme ne mèneraient qu’à la division populaire. L’unité et la solidarité face à la crise sont aujourd’hui plus que nécessaires.
Fédération de l’Isère du Mouvement des Jeunes Communistes
Les deux vidéos ci-dessous montrent que quelque soit l’issue finale des votes d’ici le mois de novembre, l’heure n’est pas au pessimisme, mais aux luttes pour déjouer tous les plans d’austérité.
Ce n’est pas parce que 477 députés ont osé voter favorablement à l’Assemblée nationale que notre peuple acceptera de passer à la moulinette du capitalisme, il faut oser et pour notre part, nous serons une force sur qui, les travailleurs pourront compter !