Parti communiste français | Section Fontaine rive gauche du Drac - Page 51 sur 59 - l'Humain d'abord

le 1er mai, manifestation unitaire

Pour un grand 1er mai unitaire

Tous mobilisés

à Grenoble, manifestation à 10H, Gare, Alsace-Lorraine

Emploi, conditions de travail, pouvoir d’achat, avenir des retraites sont au cœur des préoccupations des salariés du public et du privé. Le sont aussi les axes revendicatifs portés en commun par l’intersyndicale depuis 16 mois. Ce sont sur ces priorités qu’elle interpelle :
- les pouvoirs publics,
- le patronat,
- les chefs d’entreprise.
La situation économique et sociale est d’ores et déjà à l’origine de nombreuses luttes, souvent unitaires, des salariés du public comme du privé. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi nous décidons de faire connaître nos exigences auprès des salariés toute la journée du 20 avril. C’est pour ces raisons que les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés à manifester très nombreux le 1er mai pour affirmer leurs attentes d’un monde plus juste où, partout, chacun a droit à un travail décent. |

Interpellation commune en vue du Sommet social

Donner la priorité au maintien des emplois
- Les employeurs doivent privilégier l’emploi stable, investir dans les emplois futurs. Quelle que soit la situation dans l’entreprise, c’est en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée. Les mesures, comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés, en cas de baisse d’activité doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Toute mesure à prendre dans l’entreprise en termes d’emploi et d’organisation du travail doit être discutée avec les représentants des salariés ;
- les suppressions d’emplois publics ainsi que les réorganisations forcées décidées dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) provoquent une dégradation des conditions de travail et des difficultés grandissantes pour assurer les missions de service public. Il faut stopper cette politique aveugle de suppressions d’emploi et de recours aux emplois précaires. Les personnels doivent être partie prenante des évolutions à apporter en termes de missions et d’organisation des services publics ;
- des mesures doivent favoriser l’accès à l’emploi, en particulier pour les jeunes ;
- les demandeurs d’emploi en fin de droits d’indemnisation doivent bénéficier d’un accompagnement renforcé pour leur permettre de retrouver un emploi avec un revenu garanti. Les conditions d’accès à l’Allocation spécifique de solidarité et au RSA doivent être élargies. Améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités
- Dans les branches, les entreprises, la fonction publique, les négociations salariales doivent assurer le maintien du pouvoir d’achat et la réduction des inégalités ;
- les allègements de cotisations sociales doivent être ciblés et conditionnés aux politiques d’emplois et de salaires ; • le soutien du pouvoir d’achat doit être assuré notamment par le maintien et l’amélioration des dispositions prises en 2009, en particulier :
la suppression des deux derniers tiers provisionnels pour les contribuables payant la première tranche d’impôt sur le revenu,
l’amélioration des minima sociaux. Les mesures sociales pour faire face à la crise doivent être financées par la suppression du bouclier fiscal, la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires et la création d’une tranche d’impôt supplémentaire pour les hauts revenus.

L’avenir des retraites : un choix de société
Emploi, conditions de travail, niveau de salaire, ont des conséquences directes sur les équilibres des régimes de retraite et sur le niveau des pensions.
La concertation qui s’engage sur une « réforme des retraites » suscite une légitime inquiétude chez les salariés. Elle doit garantir la pérennité du système par répartition en assurant son financement et en corrigeant les inégalités. Ni l’agenda, ni les bases de départ de discussion proposées aujourd’hui ne sont susceptibles de répondre aux besoins de consolider les droits et le système de retraites par répartition.
Les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant : ceci n’est pas acceptable. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, n’accepteront pas un passage en force.

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Les racines et les rêves, Anicet Le Pors

Sortie du livre le 26 avril, Anicet Le Pors reviendra sur Fontaine en septembre.

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Un budget en demi teinte

La crise économique dans laquelle nous nous débattons depuis l’année dernière, cumulée à la suppression de la taxe professionnelle et à la réforme des collectivités locales marquent de manière significative cette année 2010.
Conformément à l’annonce faite par le Maire lors de la réunion publique du 24 mars sur le budget communal, les impôts locaux vont augmenter de 2,95 % cette année.
Cette pression fiscale de près de 3 % correspond à la perte de dotations d’Etat – 250 000 € – à laquelle s’ajoute la baisse de 170 000 € des aides de la Caf. Une fois de trop, le désengagement de l’Etat va être supporté par les populations les plus modestes . Nous le regrettons et nous le déplorons.
Mais cela ne va pas s’arrêter là. La suppression de la taxe professionnelle va nous obliger rapidement à faire des choix budgétaires drastiques.
En effet, si nous voulons maintenir un service public de qualité, qui réponde aux exigences des fontainoises et fontainois, nous devrons en priorité maintenir les dépenses de fonctionnement liées aux personnel communal. Ce qui nous obligera dans le même temps, au regard de la baisse de nos ressources, à différer voire supprimer des actions qui jusqu’à présent faisaient la spécificité et la richesse de notre vie locale. C’est ce que nous avons déjà commencé à faire en bi annualisant certains événements incontournables de la ville : le carnaval, la fête de l’environnement, les rencontres interculturelles…
Pour autant, nous allons continuer à investir pour répondre au mieux aux besoins quotidiens des habitants. Car l’objectif majeur de nos orientations politiques municipales demeure celui-ci. Nous allons donc maintenir le cap de l’innovation, du dynamisme et de la solidarité. Nous allons également confirmer la qualité de nos services et plus particulièrement ceux en lien avec l’éducation et ses équipements, qui nécessitent une réflexion globale et approfondie.

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Retraite à 60 ans jusqu’en 2010, et après….

Article publié sur le site du journal “La Terre”
Avant la réforme « Fillon » de 2003, il fallait cotiser 150 trimestres pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 60 ans. En 2010, c’est 162 trimestres et ce sera 164 trimestres en 2012. Et ce n’est pas tout comme nous allons le lire dans ce dossier.

La retraite à taux plein en 2010 et après

D’abord, ayons bien en tête que, depuis 1982 (merci à celles et ceux qui se sont battus pour cela), l’âge légal du départ à la retraite est 60 ans. Pour l’instant ! En effet, à moins d’une Révolution, il serait question de le porter à 61 ans voire 62 ans. Donc, pour l’instant, partir à 60 ans avec une retraite au taux plein (50% du salaire moyen des 25 meilleures années), nécessite d’avoir cotisé auprès de l’assurance vieillesse (CNAV, MSA et assimilées) :
- 162 trimestres (40,5 années) en 2010,
- 163 trimestres (40,75 années) en 2011,
- 164 trimestres (41 années) en 2012. Concrètement pour prendre leur retraite à 60 ans et bénéficier du taux plein :
- ceux et celles nés en 1950, doivent avoir cotisé 162 trimestres,
- ceux et celles nés en 1951, devront avoir cotisé 163 trimestres,
- ceux et celles nés en 1952 et après, devront avoir cotisé 164 trimestres. Cette mesure n’étant pas rétroactive, celles et ceux nés en 1949 doivent avoir cotisé 161 trimestres et pour celles et ceux nés en 1948 et avant, c’est 160 trimestres… depuis le 1er janvier 2004. A défaut, c’est une retraite minorée ou travailler jusqu’à… 70 ans ! Il s’agit là des effets de la loi « Fillon » du 21 août 2003 qui s’est appliquée le 1er janvier 2004. Mais ce n’est pas tout :
- les employeurs n’ont plus le droit de vous mettre à la retraite avant 70 ans et si vous partez de votre propre initiative vos indemnités de départ en retraite sont imposables alors qu’elles ne l’étaient pas jusqu’à présent ;
- pour valider un trimestre, il faut cotiser sur un certain montant qu’il serait question d’augmenter avec pour conséquences l’exclusion des plus pauvres ;
- le taux de minoration par trimestre manquant pour avoir le taux plein est progressivement diminué jusqu’en 2012 ;
- la retraite anticipée « longue carrière » est en sursis, de même que la retraite progressive ;
- en 2012, les chômeurs âgés, même de plus de 60 ans, ne seront plus dispensés de recherche d’emploi. Examinons cela de près.

Partir à 60 ans c’est risqué

Vous avez 60 ans, le nombre de trimestres requis pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Vous décidez de partir. Remarquez, vous pouvez partir à 60 ans quand bien même il vous manque des trimestres, vous aurez alors une retraite minorée. Surtout que l’employeur n’a plus le droit de vous mettre à la retraite avant 65 ans (nous expliquons cela plus loin). Dans le jargon administratif, il s’agit d’un départ volontaire à la retraite. Réfléchissez-y à deux fois. En effet, depuis le 1er janvier 2010, les indemnités de départ à la retraite auxquelles vous pouvez prétendre ne sont plus exonérées d’impôt. Rappelons que jusqu’alors, elles étaient exonérées d’impôts jusqu’à hauteur de 3 050 euros ou plus si un accord d’entreprise ou une convention collective prévoyez plus. Et ne comptez pas sur votre employeur pour vous mettre à la retraite. Depuis cette année, la mise à la retraite à l’initiative de l’employeur d’un salarié âgé de 60 à 64 ans est interdite dans toutes les entreprises (sauf plan social et encore). A partir de 65 ans, l’employeur peut envoyer une lettre de demande de mise à la retraite dans les trois mois précédant la date du 65 ème anniversaire du salarié concerné. Celui-ci a un mois pour accepter ou refuser. En cas de refus l’employeur ne peut pas le mettre à la retraite. Et rebelote chaque année jusqu’aux 70 ans du salarié. S’agissant d’un départ à l’initiative de l’employeur, même si le salarié accepte (ce n’est pas un départ volontaire), les indemnités de départ sont, dans ce seul cas, exonérées d’impôt sur le revenu.

Valider un trimestre c’est 200 SMIC

Depuis 1972, il faut avoir cotisé sur une rémunération trimestrielle au moins égale à 200 fois le SMIC horaire pour valider un trimestre d’assurance vieillesse. Ainsi le SMIC horaire se montant actuellement à 8,86 euros bruts, cela donne une rémunération au moins égale à 1772 euros bruts par trimestre (443 euros bruts par mois). A titre comparatif le RSA qui remplace le RMI est de 460 euros par mois ou 1 840 euros par trimestre. Or ce système est actuellement en discussion au sein de la coordination des retraites. La validation d’un trimestre va-t-elle être portée à 300 fois le SMIC horaire ?

La retraite minorée

Les salariés y compris du secteur agricole qui ne totalisent pas le nombre de trimestres requis pour bénéficier de la retraite à taux plein peuvent continuer à travailler au-delà de 60 ans soit arrêter. Dans ce dernier cas, ils percevront une retraite à taux minorée. Cette minoration est égale au taux plein de 50% diminué d’un certain taux par trimestre manquant. Ce taux de minoration est de 0,8125 en 2010. Il était de 0,875 en 2009 et de 0,9375 en 2008. Il sera de 0,75 en 2011, 0,6875 en 2012, 0,625 après 2012. Donc, au fur et à mesure des années, la retraite minorée va diminuer. Prenons un exemple : vous êtes né(e) en 1950 et vous souhaitez prendre votre retraite en 2010. Problème vous n’avez que 154 trimestres, soit 8 de moins que 162 qui est le nombre de trimestre requis pour avoir la retraite à taux plein. Votre retraite de base sera donc calculée au taux de 43,50 % résultat du calcul suivant : 50% – (0,8125 x 8).

Les majorations

Les salariés qui continuent de travailler après 60 ans bien qu’ils aient totalisé le nombre de trimestres requis pour une retraite à taux plein, bénéficient d’un taux majoré ou surcote de :
- 0,75% par trimestre, la première année,
- 1% par trimestre en plus les années suivantes jusqu’à 65 ans,
- 1,25% par trimestre en plus pour chaque année au-delà de 65 ans. Rappelons qu’il est encore possible… pour l’instant, de bénéficier des majorations de retraites de base suivantes :
- majoration de 10% au titre de la bonification pour enfant pour celles et ceux qui ont élevé au moins 3 enfants pendant au moins 9 ans jusqu’à ses 16 ans (à ne pas confondre avec la majoration de 8 trimestres par enfant élevé pendant au moins 9 ans jusqu’à ses 16 ans) ;
- majoration pour conjoint à charge âgé de 65 ans ou plus (ou de 60 à 65 ans en cas d’inaptitude au travail) ;
- majoration de 1 trimestre par 30 mois dans la limite de 8 trimestres pour avoir élevé un enfant handicapé de moins de 20 ans atteint d’une incapacité permanente d’au moins 80%.

La retraite progressive en sursis

Le dispositif de retraite progressive est prolongé d’un an, soit jusqu’au 31 décembre 2010. La retraite progressive s’adresse à tous salariés, y compris ceux qui exercent une double activité salariée et autres (agricole par exemple), âgés d’au moins 60 ans qui souhaitent poursuivre une activité à temps partiel chez leurs derniers employeurs, tout en faisant liquider une partie de leur retraite. Les conditions :
- totaliser au moins 150 trimestres (et non plus 160) d’assurance vieillesse ou de périodes reconnues équivalentes ;
- être âgé de 60 ans au moins ;
- manquez de 1 à 10 trimestres d’assurance pour prétendre à une retraite à taux plein. La retraite versée :
- 30% lorsqu’on travaille entre 60 et 80% du temps de travail applicable dans l’entreprise,
- 50% lorsqu’on travaille de 40 à 60%,
- 70% lorsqu’on travaille moins de 40%. Plus qu’un an !

Les retraites anticipée « longue carrière »

Le dispositif est maintenu… jusqu’à quand ? Cependant depuis le 1er janvier 2009, le nombre de trimestres requis pour y avoir droit à augmenter. Ainsi ce dispositif consiste, pour ceux et celles qui travaillent depuis l’âge de 16 ans ou avant, à partir à la retraite avant 60 ans, soit :
- 56 ou 57 ans pour 172 trimestres validés et cotisés
- 58 ans pour 172 trimestres validés et 168 trimestres cotisés
- 59 ans pour 172 trimestres validés et 164 cotisés/ Pour déterminer le taux (plein ou minoré) ou pourcentage de retraite, la caisse nationale d’assurance vieillesse retient les trimestres validés. Les périodes dites cotisées sont celles qui ont permis de valider un trimestre non pas sur la durée du travail mais sur le salaire. Il faut en effet avoir cotisé sur une rémunération trimestrielle au moins égale à 200 SMIC horaire.

Chômeurs âgés et dispense de recherche d’emploi

En 2010, sont dispensés de recherche d’emploi, à condition d’être inscrit(e) comme demandeur d’emploi et d’en faire la demande au Pôle Emploi :
- les bénéficiaires de l’ARE âgés d’au moins 59 ans ;
- les bénéficiaires de l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique) âgés d’au moins 58 ans ;
- les personnes inscrites comme demandeur d’emploi qui ne sont plus indemnisées âgées d’au moins 58 ans. En 2011, dans tous les cas, seront dispensées de recherche d’emploi, les personnes âgées d’au moins 60 ans. A partir du 1er janvier 2012, il ne sera plus possible d’être dispensé de recherche d’emploi que la personne concernée ait moins ou plus de 60 ans. Exception : les personnes qui bénéficiaient avant le 1er janvier 2012 d’une dispense de recherche d’emploi continueront à en bénéficier. Références : articles L5411-8 et L5421-3 du code du travail. A titre comparatif, avant le 1er janvier 2009 étaient dispensés de recherche d’emploi :
- les titulaires d’une allocation de chômage âgés de 57 ans et demi et plus ;
- les titulaires d’une allocation de chômage âgés de 55 ans à 57 ans et demie justifiant d’au moins 160 trimestres de cotisations validées à l’assurance vieillesse.

Par Daniel Roucous

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Les 10 élus-e-s du Front de Gauche en Rhône-Alpes

6 Elu-e-s Parti Communiste Français :

  • François AUGUSTE (Isère)
  • Cécile CUKIERMAN (Loire)
  • François JACQUART (Ardèche)
  • Danièle LEBAIL (Rhône)
  • Christiane PUTHOD (Rhône)
  • Gilles RAVACHE (Haute Savoie)

2 Elues Parti de Gauche

  • Elisa MARTIN (Isère)
  • Corinne MOREL-DARLEUX (Drôme)

1 Elu Gauche Unitaire

  • Armand CREUS (Rhône)

1 Elu syndicaliste

  • Antoine FATIGA

Télécharger le tableau de calcul de la répartition des sièges

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Tremplins du TA, 2ème édition, 31 mars et 5 avril

Nous avons le plaisir de vous inviter le 31 Mars salle Edmond Vigne à Fontaine à 20H
et le 5 Avril au Prisme à Seyssins à 20H afin d’assister en famille et entre amis à la deuxième édition des Tremplins du T.A.
8 groupes soigneusement sélectionnés se produiront en concert avec l’espoir d’être lauréats de ce tremplin et de jouer en première partie de BRATSCH, BALBINO MEDELLIN et LIGA QUINTANA lors de la

  • Fête du Travailleur Alpin, qui se déroulera du
  • 25 au 27 juin 2010 Parc de la Poya à Fontaine.

L’entrée à ces deux concerts est gratuite avec possibilité de se restaurer sur place.

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18 mars 19H30 Seyssins, Meeting de la gauche et des écologistes

Meeting de la liste de Rassemblement de la Gauche et des Écologistes » pour le second tour.

Jeudi 18 mars à partir de 19 h 30

« Le Prisme » de Seyssins (terminus du tram).

Déroulement du Meeting :

– Musique avec un ensemble de jazz

– Interventions de 5 personnalités (dont Pierre Picaretta) précisant le sens de leur engagement

– Présentation rapide des candidat-e-s de la liste ;

– Interventions des 3 têtes de liste départementales du premier tour :

  • Bernard Soulage,
  • François Auguste,
  • Marie-Odile Novelli

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