Devant la CPAM de Fontaine rassemblement du 23 mai 2019 pour exiger le maintien de la caisse

Un rassemblement à l’initiative de la section PCF Fontaine rive gauche du Drac s’est tenu le jeudi 23 mai 2019 à 14H, devant l’antenne locale de la CPAM.

Voici l’intervention faite par Michel Barrionuevo:

C’est devant cette antenne de la caisse de Fontaine que nous avons lancé, lors du premier rassemblement, le 18 janvier dernier, une pétition demandant le maintien de la CPAM à Fontaine.

La caisse de Fontaine dessert toutes les communes de la rive gauche du Drac, le plateau du Vercors et Grenoble ouest.

Les communistes de notre section, de nombreuses citoyennes et citoyens attachés au maintien de la proximité de la Sécurité sociale, se sont mobilisés pour faire signer cette pétition.

Cette Sécurité sociale bâtie à partir des orientations contenues dans le programme du Conseil National de la Résistance, « les jours heureux » est née sous l’impulsion du Ministre communiste du Travail, Ambroise Croizat.

Sitôt créée, les forces de la finance et le grand patronat l’ont combattue sans relâche pour effacer son contenu solidaire et la démanteler.

A chaque fois, des femmes, des hommes se sont mobilisés pour dire « la Sécu est à nous, on s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder. »

Le libéralisme ne s’avoue jamais vaincu et tente de remettre en cause, les conquis des luttes.

Lorsque l’objectif du pouvoir est de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique, cela relève de la tentative de casser les Services Publics.

Au nom du tout numérique, la direction de la CPAM tente de supprimer la proximité, qu’importe pour elle, les assurés sociaux qui n’auront pu s’adapter à cette transition.

Les spots publicitaires pour l’ouverture de comptes Ameli, ou pour l’ouverture du Dossier Médical Partagé ont pour but premier d’accélérer cette transition.

Le 18 janvier, j’avais cité la position du Défenseur des Droits sur cette marche forcée du tout numérique.

Comme hier, aujourd‘hui et demain encore, nous continuerons d’appeler à la mobilisation pour la défense des Service publics de proximité.

Cet élan s’est concrétisé par l’adoption à l’unanimité de vœux pour le maintien de la Caisse de Fontaine, dans les Conseils municipaux de Fontaine et Sassenage.

Par la remise d’un premier paquet de 1 747 signatures, à l’attention de la Directrice de la CPAM, le 25 mars dernier, par une adresse aux agents du Siège, le 28 mars et par un rassemblement organisé l’après-midi, en même temps que se tenait la réunion du Conseil d’administration.

A l’occasion de ce rassemblement, la fédération de l’Isère du PCF a lancé un appel à la riposte et à la convergence, en présence de gilets jaunes, d’agents de la CPAM, d’élus locaux, de syndicalistes, de citoyens et citoyennes, de jeunes communistes.

Le plan voté par le Conseil d’administration s’attaque à 10 agences, c’est le démantèlement de la proximité qui relève d’un cynisme absolu pour décourager les usagers et par la suite fermer à tour de bras.

Pour Fontaine, la Directrice ne parle plus de fermeture, mais de transformer l’agence en point d’accueil, ouvert seulement 2 jours par semaine, comme cela est le cas sur cette caisse depuis le mois d’octobre dernier.

Un point d’accueil, ce n’est plus le traitement de dossiers, l’accompagnement mais simplement un espace de renseignement.

L’entrevue entre la Directrice de la CPAM et le Maire de Fontaine, Jean Paul Trovero, accompagné des adjointes en charge du dossier, s’est soldée par un échec.

Non seulement, l’agence n’ouvrirait plus 5 jours par semaine, comme cela était le cas jusqu’en septembre dernier, mais la Directrice demande l’hébergement totalement gratuit, loyer et fluides du point d’accueil, et se refuse à assurer le moindre engagement pérenne.

Pour les assurés sociaux de Fontaine, c’est la double peine, s’acquitter des cotisations sociales et devoir financer par l’impôt local la charge induite par les coûts d’investissements et de maintenance des locaux, sans aucune assurance du maintien du service public.

Tout cela pour permettre la réalisation d’une opération immobilière sur les 700 mètres carrés des locaux actuels.

C’est inacceptable !

Le combat s’est poursuivi avec la pétition initiale que nous avions mis à la disposition de nos concitoyennes et concitoyens. Je citerai l’exemple du docteur Françoise Betton de Sassenage à qui j’avais remis à sa demande 2 feuilles. Lors de ses consultations, dans sa salle d’attente les patientes et patients ont pu la signer et elle m’a retourné ces pages recto-verso recouvertes de noms, il y a une semaine.

Le combat pour la mobilisation continue à l’échelle départementale sur la base d’une nouvelle pétition contre le plan historique d’économies sur le dos des assurés sociaux, en s’attaquant aux accueils du public.

Des rassemblements se sont tenus :

  • Mardi sur Rives, Bourgoin-Jallieu, Froges, Morestel
  • Mercredi sur Vizille

Aujourd’hui à Fontaine, nous voulons réaffirmer notre position : le maintien d’une caisse ouverte chaque jour de la semaine, avec pour les assurés sociaux la possibilité pleine et entière d’instruire les dossiers et toutes les démarches dans le sens premier de la création de la Sécurité sociale : de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.

Pour comme le disait Ambroise Croizat : « Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain »

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Le 26 mai, Votez IAN BROSSAT, le vote rentable à gauche

Dans cette dernière semaine de campagne, nous diffusons les Infos du Café Rouge reprenant les appels à voter Ian Brossat des cantons de Fontaine Seyssinet & Fontaine Vercors.

Jeudi 6 mai, s’est tenu le meeting de Japy à Paris, vous trouverez ci-dessous la vidéo intégrale.

Ci-dessous également, l’intervention de Lucie MARTIN, la benjamine de la liste conduite par Ian BROSSAT au repas fraternel de la section de Fontaine rive gauche du Drac.

Ian Brossat a donné un interview au journal l’Humanité du 17 mai, nous portons à votre connaissance cet entretien :

À dix jours du scrutin, le gouvernement, malgré les mobilisations sociales, continue de détricoter les droits en s’attaquant, cette fois, à la fonction publique. Comment « mettre un carton rouge à Macron », le 26 mai ? Est-il votre principal adversaire dans cette campagne ?

Ian Brossat Nous avons deux adversaires dans cette campagne. Les macronistes au pouvoir et leur concurrent favori, l’extrême droite. Emmanuel Macron et Marine Le Pen se livrent à une mise en scène ridicule où l’un prétend faire barrage à l’autre. Ils réduisent cette élection à ce faux duel entre fachos et libéraux dans le but commun d’évincer la gauche. Ce que nous proposons, c’est de faire émerger une gauche claire et offensive sur le devant de la scène, et pour cela d’utiliser notre bulletin rouge, le bulletin du Parti communiste et de la liste que je conduis.

Vous proposez une « clause de non-régression sociale ». Qu’y gagneraient concrètement les européen-nes ?

Ian Brossat La clause de non-régression, c’est une assurance-vie contre les réformes libérales imposées par Bruxelles. Les directives de libéralisation nous ont poussés à démanteler nos entreprises publiques, à instaurer la concurrence au détriment des usagers et des salariés. Dans le domaine de l’énergie, ils promettaient que la concurrence ferait baisser les prix, c’est le contraire qui est arrivé. Le prix de l’électricité va augmenter de 6 % la semaine qui suit les élections ! Nous assistons au même triste spectacle dans le domaine du ferroviaire, avec le démantèlement de la SNCF et les tarifs des billets de train qui s’envolent déjà. La clause de non-régression est un outil tout simple : les textes européens ne pourront qu’améliorer les droits des salarié.e.s. Les peuples auront un droit de veto automatique face à toute tentative de faire passer de nouvelles régressions, comme la directive Bolkestein et le travail détaché. Et tant pis pour les lobbyistes des multinationales.

Les traités budgétaires européens sont souvent invoqués pour tenter de discréditer toute alternative en Europe. Ce débat est-il pour vous dépassé ? Quelle méthode préconisez-vous pour s’affranchir des règles austéritaires ?

Ian Brossat Il faut rompre avec la logique des traités. Ils ont fait de l’Union européenne l’inverse de ce qu’elle devait être. Au lieu de la paix, de la croissance et de la justice, on a obtenu la concurrence, la crise et la précarité. On nous a vendu Flipper le dauphin et on se retrouve avec le requin des Dents de la mer… S’affranchir des traités, c’est possible. Dans la réalité, les gouvernements français ou allemand l’ont déjà fait à de nombreuses reprises, quand leurs dirigeants jugeaient que c’était utile… Parallèlement, nous pouvons écrire de nouveaux traités pour faire de l’Union européenne un outil de progrès social avec tous les pays membres qui le souhaitent. Aujourd’hui, la Commission européenne lance des procédures de sanction pour déficit excessif. Elle en a lancé 24 depuis 2011. À quand une procédure de sanction pour « pauvreté excessive » face aux gouvernements qui ne font rien pour réduire les inégalités ? Nous comptons 87 millions de pauvres au sein de l’Union européenne, 10 de plus qu’il y a 10 ans. C’est le système de valeur de cette Union européenne libérale qu’il faut revoir de fond en comble. La Commission peut bloquer un budget entier s’il ne correspond pas aux absurdes critères de Maastricht, mais elle ne fait rien quand un gouvernement d’extrême droite comme celui qui est au pouvoir en Italie instaure une amende de 5 500 euros contre les citoyens qui sauvent les migrants de la noyade !

Vous êtes l’une des surprises de cette élection. Vos performances médiatiques et le succès militant de votre campagne sont même salués dans la presse. Comment traduire cette dynamique en votes dans la dernière ligne droite ?

Ian Brossat Comme nous n’avons pas eu de candidat à l’élection présidentielle, les sondages ont du mal à nous estimer. Il y a une vraie dynamique de terrain, mais aussi dans les soutiens que nous recevons et qui viennent de toute la gauche. Je suis convaincu que nous pouvons réaliser une belle percée et faire élire des députés européens communistes le 26 mai. Mais beaucoup hésitent encore. Il faut aller chercher les voix une à une. Pour cela, nous avons un outil redoutable : notre téléphone ! Je le demande à celles et ceux qui nous lisent : aidez-nous. Donnez-nous ce petit coup de pouce qui nous permettra de faire événement le 26 mai au soir. Faites l’expérience en appelant vos amis, vos connaissances : nombreux sont ceux qui oublient qu’on vote le dimanche 26 mai. Pour convaincre, nous pouvons revendiquer d’être LA liste repère à gauche. Le PCF est le seul parti de gauche à avoir toujours rejeté les traités européens libéraux. Nous sommes également la seule liste à être composée à 50 % d’ouvrier.e.s et d’employé.e.s. Avec notre bulletin de vote rouge, nous pouvons faire l’Histoire : faire élire Marie-Hélène Bourlard, la première ouvrière au Parlement européen depuis 30 ans. Imaginez une seconde : Marie-Hélène faisant son entrée au Parlement pour porter la voix de ceux qui, si souvent, ne sont pas entendus dans cette instance dominée par les lobbies et les banques. Cela vaut la peine de se battre pour y arriver !

Pensez-vous d’ores et déjà avoir marqué des points en donnant une nouvelle image de votre parti ?

Ian Brossat Le Parti communiste change et, comme le dit Fabien Roussel, il est de retour sur la scène nationale. C’est un acquis de notre campagne, mais c’est surtout un jalon pour la suite. Car la gauche a besoin d’un PCF visible, clair, offensif et rassembleur. La gauche est en crise, il lui faut des repères ! Les Français doivent savoir qu’ils ont une force sur laquelle compter pour reconstruire la gauche de demain, dans la clarté et l’unité. J’ajoute un élément : nous traversons une période où beaucoup de gens doutent de la politique. La confusion généralisée y est pour beaucoup. Rendez-vous compte : 20 % des eurodéputés qui se représentent ont changé de parti depuis la dernière élection. Comment voulez-vous que nos concitoyens s’y retrouvent ? Au moins, quand on envoie des communistes au Parlement, on envoie des gens constants, cohérents, qui ne changent pas d’avis comme de chemise.

Vous avez déjà appelé la gauche – dont les scores additionnés risquent de ne pas dépasser les 30 % – à « retrouver le chemin du rassemblement » après les européennes. Pourquoi ce qui serait possible demain ne l’est pas aujourd’hui ?

Ian Brossat Les élections européennes sont particulières : à un seul tour, à la proportionnelle. Elles poussent à l’émiettement. Il en sera tout autrement pour les élections municipales de 2020. C’est pourquoi je crois fermement à l’émergence d’une volonté bien plus puissante de rassemblement. Je compte y prendre toute ma place, avec mes camarades.

L’abstention s’annonce à nouveau très élevée, en particulier dans l’électorat de gauche, laissant les mains libres au pouvoir macroniste et à l’extrême droite. Quels sont vos arguments pour les convaincre de se rendre aux urnes et d’y glisser un bulletin PCF ?

Ian Brossat Mon argument est simple : 100 % des banquiers, des grands patrons, des actionnaires, des financiers iront voter. Les grands supporters de la droite et de l’extrême droite ne se priveront pas de mettre un bulletin dans l’urne ! Si le peuple de gauche, si les habitants des campagnes et des quartiers populaires restent chez eux, ils laissent la victoire à ceux qui nous écrasent. Et si certains estiment que les enjeux européens ne valent pas la peine de se déplacer dimanche 26 mai, qu’ils réfléchissent : cette fois-ci, ils ont l’opportunité d’envoyer à Bruxelles la première députée ouvrière depuis trois décennies !

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Faut-il se fier aux sondages sur les élections européennes ? Nous votons Ian Brossat

Il y a 34 listes candidates au scrutin du 26 mai prochain, en France.

Quasiment tous les jours, nous avons droit à un nouveau sondage. Finalement à quoi servent les sondages, sinon à modeler les opinions.

D’ailleurs, c’est sur la base des sondages et du nombre de parlementaires que le CSA a décidé du temps d’antenne pour les spots télévisés.

La liste de LREM aura droit à 55 minutes et 53 secondes, devant celle du RN avec 48 minutes et 11 secondes et LR avec 38 minutes et 20 secondes, tandis que celle du PCF conduite par Ian Brossat ne disposera que de 7 minutes et 40 secondes.

Certains osent appeler cela : l’égalité de traitement entre les candidat·e·s.

Pourtant dans cette campagne la liste qui réunit le plus de monde dans ses meetings est celle conduite par Ian Brossat.

Dans le numéro du Travailleur Alpin de ce mois de mai, Marie-Christine Vergiat, députée européenne sortante du Front de gauche depuis 10 ans dans la circonscription Sud-Est qui siège au sein du groupe GUE/NGL, votera Ian Brossat, le 26 mai prochain.

Elle écrit dans sa chronique (extraits) :

 » Quelque chose semble se passer… bouger…
NOUS AVIONS LA MÊME impression en 2009 et elle n’était pas infondée. Je voudrais vous raconter une anecdote qui s’est rappelée à mon souvenir ces jours derniers. Trois jours avant les élections, j’étais interviewée par un journaliste de France 3 en direct de notre meeting de clôture de la campagne, à Lyon. D’entrée de jeu, le journaliste me demande : « Ce n’est pas trop dur de faire campagne quand on est sûre de ne pas être élue ? »
J’avoue que je fus alors profondément interloquée par cette question qui me prenait de court mais j’ai, je ne sais comment, réussi à n’en rien laisser paraître.
Et je lui répondis : « Rendez-vous dimanche soir ». Vous savez ce qu’il advint…
ET JE VOUDRAIS VOUS RAPPELER que le Front de gauche était alors à 3,5 % dans les sondages. Effectivement, je ne devais pas être élue. Et nous avons fini à 6,9 % au niveau national et 5,97 dans la circonscription du Sud-Est…

D’ici là le 26 mai, votons et faisons voter Ian Brossat. Chaque rencontre, chaque débat, chaque occasion peut être saisie pour convaincre un électeur qui serait tenté par l’abstention, qui n’aurait pas encore mesuré combien la dynamique à gauche porte aujourd’hui un nom, celui de Ian Brossat. »

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Meeting du 5 avril 2019, avec Ian Brossat à Echirolles : des forces mobilisées pour créer la surprise !

Les élections européennes se tiendront le 26 mai prochain. Il n’y a qu’un seul tour et le vote se fait à la proportionnelle.

Au cours de l’émission politique sur France 2, Ian Brossat aura été sans conteste le meilleur intervenant de la gauche.

A Echirolles, le meeting du 5 avril avait valeur de test sur la mobilisation militante. Et la salle des fêtes était comble, ce qui augure d’un dynamisme qu’aucun institut de sondage ne pourra mesurer.

A partir de 18H, une table ronde a réuni différent·e·s intervenant·e·s pour aborder la convergence des luttes pour la défense des services publics. La vidéo réalisée d’une durée de 60 minutes montre les aspects évoqués.

A un peu plus de 20H, Renzo Sulli, Maire d’Echirolles, vice-président de la Métropole a assumé l’ouverture du meeting.

Après lui, c’est la benjamine de la liste et plus jeune candidate de France qui vient d’avoir 19 ans, Lucie Martin qui a expliqué les raisons de son engagement sur la liste, l’Europe des gens, pas l’Europe de l’Argent, conduite par Ian Brossat.

Michel Jallamion, ancien dauphinois, actuellement Conseiller régional de Paris, Président de Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des Services publics qui a exprimé pourquoi, il y avait sur cette liste 30% de candidat·e·s non communiste.

Cécile Cukierman, Sénatrice de la Loire, porte parole du PCF et Conseillère régionale d’Auvergne Rhône Alpes a décrit le tournant de la campagne des régionales en 2015, après son passage sur France 3 et l’élection rendue possible de 7 élu·e·s dans notre belle région.

Ian Brossat a terminé l’émission politique à presque 0H30, à 7H30, il était, via France Bleu Isère dans notre département et le soir au meeting, avec encore une sacrée pêche !

Les 6 vidéos ci-dessous retracent les différents moments, de la fin du meeting à la table ronde.

 

 

 

 

 

 

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Lors de l’émission politique de France 2, Ian Brossat percutant dans ses arguments

Nous partageons volontiers cette conclusion du billet de Martin Gosserand et Maud Vergnol sur le site du journal l’Humanité.

À l’issue du débat flotte un parfum de satisfaction et de fierté dans les rangs militants. Revigorés par la prestation de leur candidat, tous ressortent encore plus déterminés à mener campagne.

D’autant que la tête de liste de communiste séduit bien au-delà des rangs du PCF. « Plusieurs amis à moi, qui n’ont pourtant aucun engagement politique particulier, m’ont avoué trouver les arguments de Ian Brossat percutants. C’est encourageant », se réjouit Linda. Un sentiment confirmé par les commentaires sur les réseaux sociaux.

Au point que la porte-parole de La République en marche, Aurore Berger a même twitté : « Brossat de loin le meilleur à gauche ». Les chaines privées, qui refusent toujours d’inviter les communistes à leur grand rendez-vous politiques de campagne, vont devoir revoir leur copie….

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Européennes Fontaine: sur le marché l’invitation au meeting du 5 avril avec Ian Brossat et la campagne d’appels à voter

Samedi 30 et dimanche 31 mars 2019, les communistes de la Section PCF Fontaine rive gauche du Drac étaient présents sur le marche Marcel Cachin de Fontaine.

Objectif: populariser le meeting avec Ian Brossat du vendredi 5 avril à 20H à la salle des Fêtes à Échirolles (21 avenue du 8 mai 1945, Tram A – Bus C7 arrêt La Rampe-Centre-ville)

Le meeting sera précédé à 17H30 de deux tables rondes sur les thèmes :

      • Quelles stratégies pour combattre l’austérité et repenser la Gauche ?
      • Quelle politique industrielle en France et en Europe ?

En annonçant le meeting du 5 avril à 20H, et le débat sur France 2 du 4 avril à 21H, pour lequel nous avons réussi à imposer la présence de Ian Brossat au même titre que les autres têtes de listes.

Télécharger l’Appel à Voter

Nous avons proposé à la signature des « Appel à voter » IAN BROSSAT, POUR L’EUROPE DES GENS CONTRE L’EUROPE DE L’ARGENT, le 26 mai prochain !

Résultats:

      • Samedi, 13 personnes s’engagent
      • Dimanche 17 personnes s’engagent

Discussions sur la liste, l’UE (services publics, austérité).. des gens curieux d’en savoir plus (sur le candidat, sur le Brexit),  en demandant des nouvelles sur la bataille pour la CPAM que nous poursuivons.

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CPAM de l’Isère : la réalité pire que les bruits de couloir !

Le communiqué de la fédération de l’Isère du PCF, le 28 mars 2019 :

Alors que des bruits circulaient depuis quelques mois sur la réorganisation de l’accueil du public au sein de la CPAM de l’Isère, le Conseil d’Administration de ce jeudi 28 mars a entériné un plan bien pire que tout ce qui était jusqu’alors envisagé.
Non seulement les agences de Fontaine et de Rives seraient fermées purement et simplement, mais plus de la moitié des agences maintenues verraient leurs horaires fortement réduites, passant de cinq jours d’ouvertures à deux pour la plupart (Vizille, Froges, Morestel, Bourgoin, St Marcellin, Pont de Cheruy, Roussillon…).
Ces évolutions dénotent d’un cynisme absolu, puisque les conditions sont ainsi réunies pour décourager les usagers et pouvoir ensuite fermer ces agences, « faute de fréquentation suffisante ».
Comble du scandale : la direction de la CPAM assume désormais un chantage aux communes pour le maintien des quelques agences à horaire réduit, conditionnant ce maintien à la mise à disposition gratuite de locaux communaux, tout en refusant de répondre positivement aux communes qui font des propositions.
Alors que plus de 80 usagers, militants politiques & syndicaux, « gilets jaunes », élus locaux… étaient rassemblés au pied du siège rue des alliés cet après-midi, nous réclamons l’ouverture de véritables discussions par la direction de la CPAM, passant par le retrait du « plan de réorganisation / démantèlement de l’accueil du public ».
Nous appelons à la convergence des mobilisations citoyennes pour faire entendre la revendication de maintien des agences de proximité !
Dernières infos concernant la CPAM de Fontaine :

La mobilisation très forte des citoyennes et citoyens initiée par la section PCF de Fontaine rive gauche, au travers de la pétition qui réunit plus de 1 800 signataires, a contraint la Directrice de la CPAM à un premier recul, celui de dire que la caisse de Fontaine ne fermerait pas.

Mais, parce qu’il y a un mais, elle ne revient pas sur l’ouverture chaque jour de la semaine et exige que la Mairie de Fontaine héberge gratuitement l’agence prenant le nom de « point d’accueil de proximité ». C’est à dire que les habitantes et habitants de Fontaine seraient soumis à la double peine : s’acquitter des cotisations sociales et en plus payer la charge communale induite par cette demande pour que les locaux actuels de 700m2 financés par les assurés sociaux soient revendus pour réaliser une opération foncière immobilière.

Forts de ce premier recul, avec les usagers nous allons poursuivre le combat pour la défense du Service public, avec le maintien de la CPAM à Fontaine avec une véritable agence ouverte chaque jour de la semaine.

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