1er mai 10H, Place de la gare Grenoble

Le Capitalisme en accusation !

Licenciements en série, emploi en berne, salariés à la rue, augmentation de la pauvreté, prix du gaz prohibitif, hôpitaux privés de moyens…
… Voilà le résultat désastreux des politiques menées en France depuis des décennies par les gouvernements successifs et impulsées par l’Union européenne.
Qui, dans la campagne des élections européennes, s’oppose le plus radicalement et avec le plus de conviction à cet engrenage du pire ? Le Front de Gauche.

Pour faire barrage efficacement à l’éclatement de notre société et à la casse de nos acquis, votez pour ses candidats le 7 juin prochain!

Isère: la casse tous azimuts:
Soitec
• Leader mondial des plaques de silicium
• 850 salariés à Bernin.
• 2008 : ouverture d’une usine à Singapour, coût : 350 millions €.
• Début 2009 : 4 semaines de chômage partiel.
• Avril 2009 : 99 licenciements.
Schaeffler
• Secteur automobile.
• 2006 : rachat par un groupe allemand.
• Avril 2009 : fermeture de l’usine de Saint-Siméon-de-Bressieux (85 salariés) et transfert des activités à Calais.
Sintertech
Equipementier automobile
97 licenciements annoncés sur trois sites, dont celui de Veurey-Voroize.
Caterpillar
Vague de licenciements entre 600 et 733 emplois

QUE FAIRE ?
Voter et appliquer la loi proposée par les députés communistes qui interdit les licenciements dits économiques pour les entreprises qui font des profits, distribuent des dividendes ou délocalisent et qui instaure des négociations pour favoriser les relocalisations.
CHU de Grenoble : rien ne va plus !
– 1 lit sur 3 fermé en 15 ans.
– 100 lits fermés par manque de personnel.
– Heures supplémentaires et congés non soldés représentent 260 postes à temps plein.
– Déficit cumulé par 29 CHU sur 31 : 800 millions €.
Hospitalisation privée, industrie pharmaceutique : ça baigne !
– 2007 : la Générale de Santé (1er groupe français d’hospitalisation privée) a versé 420 millions € de dividendes à ses actionnaires.
– 2008 : 8,5 milliards € de bénéfices pour Sa-nofi-Adventis dont 3 redistribués aux actionnaires.
QUE FAIRE ?
» Relancer et rénover l’hôpital public, lui donner les moyens d’assurer sa mission de service public de santé : augmenter les effectifs ; former plus de médecins et d’infirmières ; rouvrir des lits ; installer suffisamment d’équipements de pointe pour répondre à la demande…
» Nationaliser l’industrie pharmaceutique.

Nous devons réagir, ne pas laisser faire !
Vagues de licenciements, comme à Caterpillar, délocalisations, trois mille chômeurs de plus chaque jour, allongement du temps de travail, salaires en berne, régression sociale tous azimuts, atteintes aux libertés : les méfaits du capitalisme et de la crise n’en finissent pas de faire des victimes, frappant des millions de Français.
Mais les difficultés ne sont pas les mêmes pour tous ! Alors que Ton demande toujours plus de sacrifices aux salariés et à ceux qui survivent avec rien ou presque, les actionnaires qui touchent des dividendes en hausse en exigent toujours plus.
Ensemble, avec le P.C.F, exigeons :
♦ La suppression du bouclier fiscal qui exonère les plus riches de payer l’impôt.
♦ Pas de retraite en dessous du Smic.
♦ Une allocation « recherche du premier emploi » pour les jeunes terminant leurs études.
♦ L’augmentation des minima sociaux.
♦ L’augmentation des bas salaires et du Smic…
Être nombreux dans la rue sera décisif
Le 29 janvier et le 19 mars, nous étions plus de 3 millions à défiler pour exiger d’être entendus par le président Sarkozy.
Le 1er mai est l’étape suivante. Un 1er mai 2009 d’ores et déjà historique, puisque c’est la première fois, depuis 1948, que toutes les organisations syndicales lancent un appel unitaire à manifester.
Nous devons être encore plus nombreux ce jour-là à crier notre colère et à montrer notre détermination pour exiger des mesures concrètes qui constituent un premier pas vers plus de justice sociale.
Nous vous donnons rendez-vous le 1er mai à 10H, Place de la Gare à Grenoble

à l’appel de la CGT, CFDT, CFTC, FO, FSU, CGC, Solidaires, UNSA

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Marie Christine Vergiat tête de liste du Front de Gauche Sud-est

Née à Roanne, en 1956, d’un père employé boucher et d’une mère secrétaire, Marie-Christine VERGIAT est mariée et mère d’un fils de 11 ans. Arrivée à Chalon-sur-Saône en 1965 où elle a passé toute son enfance et son adolescence. Elle est ensuite partie à Dijon pour faire ses études universitaires. Elle est titulaire d’une maîtrise de droit public et d’un DEA d’histoire du droit.

Après avoir été chef de cabinet du maire de Chevigny-Saint-Sauveur dans la banlieue de Dijon, elle rejoint en 1983 le groupe socialiste à l’Assemblée nationale où elle travaillera jusqu’en 1997.

Depuis 1997, elle travaille comme agent contractuelle au ministère des affaires sociales.

Engagée d’abord au sein de l’UNEF durant ses études, Marie-Christine VERGIAT est d’abord une militante étudiante, très engagée notamment au cours des grèves de 1976 contre la réforme des DEUG et en 1980 contre les réformes d’Alice Saunier-Séïté. Elle adhère ensuite au Parti socialiste à l’automne 1980 pour faire la campagne de François Mitterrand sans y prendre de responsabilités particulières. Elle quittera le Parti socialiste en 2005.

Parallèlement, elle s’engage dans diverses associations notamment de défense des droits, puis d’éducation populaire et enfin de parents d’élèves. Déontologiquement, elle ne souhaite pas revendiquer son appartenance de l’une de ces associations afin de respecter leur indépendance : la règle d’or des associations dans lesquelles elles militent est de s’adresser à tous ceux et toutes celles qui peuvent partager les mêmes combats et de refuser toute récupération électoraliste.

Elle se présente donc simplement comme féministe, altermondialiste, militante de l’égalité, de la citoyenneté et des droits, défendant ses idées partout où cela lui semble utile.

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En pleine crise, la spéculation financière continue !

On pourrait croire, au vu de la chute vertigineuse des indices boursiers et des capitalisations, des énormes pertes affichées, que la spéculation est en sommeil, malade de ses excès, allongée sur ses canapés de dollars, accablée par la « gueule de bois » des lendemains d’ivresse. C’est oublier que, si elle prospère sur les cimes du CAC 40 et du Dow Jones, elle peut aussi faire ses choux gras des malheurs du monde.

Bref, contrairement à ce que l’on pourrait penser et en dépit des colères de théâtre de Nicolas Sarkozy, en pleine crise, la spéculation continue de frapper. Thomson, le groupe de l’audiovisuel, vient de l’illustrer. Aujourd’hui, au bord de la faillite, il doit, avant la fin avril, faire face à une dette de 2,1 milliards d’euros qu’il est incapable de rembourser. La liquidation du groupe risque cependant d’entraîner de lourdes pertes pour les banques créancières. Aussi, les spéculateurs – éventuellement les traders de ces mêmes banques – font-ils l’hypothèse que, plutôt que de demander la liquidation de Thomson, elles vont essayer de convertir la dette en capital, devenant ainsi propriétaires du groupe. Dès lors, ils se sont lancés dans une nouvelle opération : ils ont commencé à vendre leurs titres de dette de Thomson pour acheter des actions du groupe au plus bas prix en espérant qu’après la prise de contrôle, son cours augmentera.

Ils n’auront plus alors qu’à vendre. Pour favoriser l’opération, le groupe a annoncé son intention de céder des actifs et de réduire ses charges. Pour les vautours de l’argent, le marché de la dette des entreprises est, dans le contexte de crise actuel, particulièrement intéressant. Les besoins de financement de celles-ci sont de plus en plus difficiles à satisfaire. Les groupes de l’automobile ou de la construction doivent ainsi assurer des primes de risque aux investisseurs et leur servir des taux d’intérêt très supérieurs à ceux du marché. Lafarge, le géant français du ciment, tente de tourner la difficulté en réalisant une augmentation de capital, mais il y a de fortes chances qu’il soit obligé de fixer un prix de souscription inférieur de 40 % au cours de Bourse. Là aussi, ces « primes de risque » ont pour contrepartie des cessions d’actifs et des réductions d’emplois.

Cette spéculation est encouragée par le type de relance engagée par les gouvernements des grands pays capitalistes. C’est ainsi que le plan du secrétaire d’État au Trésor des États-Unis, Timothy Geithner, apporte des garanties et des financements publics à tous les investisseurs désireux de réaliser une bonne affaire en acquérant à bon compte les actifs pourris des banques américaines afin de les revendre quand le marché reprendra, en réalisant au passage une plus-value. Les plans européens, le français notamment, engagés sans que soient établis des critères d’attribution des aides aux banques favorables à l’emploi et à la croissance, risquent de donner également de nouvelles munitions aux fauteurs de crise.

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